E Blanc ...
Golfes d’ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
Joaquin Sorolla y Bastida
L’heure du bain, Valence, 1909, huile sur toile, 150 x 150,5 cm
Fundación Museo Sorolla (1), Madrid
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« A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles, / Je dirai quelque jour vos naissances latentes. » On a proposé bien des explications pour cette couleur des voyelles, la plus plausible demeurant, semble-t-il, la solution anatomique. Le sonnet de Rimbaud ne serait rien d’autre qu’un blason du corps féminin, dans la tradition de la galanterie énigmatique. A, la vulve (« noir corset velu… »), E, les seins (« lances des glaciers fiers… ») (2)
(1) Musée Sorolla
(2) Ecrits d’Alain Roger
Commentaires
AD-Mary44 — 17 août 2010 à 14:35
Bizarre, mon commentaire ne passe pas.
Un artiste que j’admire beaucoup ; j’apprécie sa délicatesse et la fraîcheur de ses tableaux.
joye — 17 août 2010 à 14:51
À chaque fois que je vois un tel tableau, je me demande pourquoi on ne fait plus de jolies robes comme avant. Et puis, je me rends compte que c’est l’artiste qui les a embellies avec la lumière de son pinceau.
myriam — 18 août 2010 à 15:09
Bonjour Maryvonne, de temps en temps les commentaires sont capricieux sur Typepad !
J’aime beaucoup également cet artiste dont les tableaux rendent si bien compte l’atmosphère de bord de mer.
myriam — 18 août 2010 à 15:12
Coucou Joye ! Oui, Sorolla est vraiment un artiste de la lumière.
Je crois surtout que c’est la vie actuelle qui les a remisées au placard !
;-)
Marie-Aude — 27 août 2010 à 20:31
J’avais vu ce tableau prêté à une exposition à Paris et j’étais restée prisonnière de cette superbe lumière !
myriam — 29 août 2010 à 13:15
Bienvenue sur notre blog Marie-Aude !
Comme je vous comprends, Sorolla est vraiment un maître en cette matière, un autre de ces tableaux http://bleudecobalt.typepad.com/bleudecobalt/2010/05/a-la-plage-.html