Point d'ancrage : 'Ad Infinitum' ...
Point d’ancrage, les lagons de Baja au Mexique d’où Tania Mouraud, artiste conceptuelle, en a ramené des images superbes et puissantes qui, appuyées par une bande son originale, nous plonge dans un monde pictural étrange et fascinant.
“”Ad infinitum ” exprime la puissance de la vie, sa fragilité et son mystère.” (1)
A voir jusqu’au 30 août 2009 à la Chapelle de l’Oratoire au Musée des Beaux Arts de Nantes.
(1) Extrait du programme officiel d’Estuaire 2009
Commentaires
Ghislaine — 12 août 2009 à 13:48
J’en reste bouche bée… Je suis sous le charme. C’est étrange, insolite, magique, absolument fascinant. Les effets sont particulièrement réussis, l’ensemble est d’une beauté confondante et vous emmène très loin, dans tous les sens du terme. Cela me rappelle un peu une balade au milieu des orques en Alaska, la magie des sons en plus… et la peur en moins ;o))
Merci beaucoup Myriam pour cette belle découverte et bien amicalement.
Tilleul — 12 août 2009 à 20:34
Bigre! C’est impressionnant… Les images sont superbes! Je ne voudrais pas être dans l’eau…
myriam — 12 août 2009 à 22:34
C’est vrai comme vous le dites Ghislaine que l’ensemble est d’une beauté confondante … Je crois que jusqu’à présent, je n’avais pas vu ce qu’il fallait voir, jusqu’à présent j’ai vu des reportages ou des documentaires sur les baleines sans soupçonner que l’on puisse en faire une œuvre artistique. En plus, par le traitement de l’image retenu ici, l’eau et les diatomées sur la peau des baleines ressemblent à une matière picturale …
Bien amicalement.
myriam — 12 août 2009 à 22:37
Bonsoir Tilleul, je crois que moi non plus !
Finalement, nous sommes mieux au sec, derrière nos écrans d’ordinateur !
Jean-Christophe — 15 août 2009 à 10:51
Impressionnante et très “questionnante”, cette réalisation est assez envoutante et supérieurement pensée, en ce qu’elle ménage à parts égales fascination et malaise. Une résurgence de l’ivresse qui monte des profondeurs ?
myriam — 17 août 2009 à 16:04
Cher Jean-Christophe, fascination et malaise, c’est vrai que d’autres œuvres de Tania Maraud suscitent également cette ambiguïté, c’est le cas également pour moi de sa vidéo “La fabrique”, installation en 2006, avec des images ramenées de Kerala en Inde.