Escapade 1 : un bestiaire improbable !
Après les photographies rafraîchissantes et insolites de Paola Pivi, je ne résiste pas dans le même registre à vous montrer un tout petit extrait de la “Bossa Fataka” de Rameau sur une chorégraphie de la Compagnie Montalvo Hervieu !
Commentaires
Ghislaine — 12 août 2009 à 11:52
Ah, la Compagnie Montalvo Hervieu ! Je crois que nous l’avons déjà évoquée ensemble Myriam ;-) J’aime vraiment beaucoup leurs spectacles. C’est novateur, plein d’allant, enlevé… Toujours un vrai plaisir.
Merci Myriam ! Et bien amicalement.
myriam — 12 août 2009 à 22:25
Oui, Ghislaine, nous l’avons déjà évoquée ensemble. J’aime effectivement beaucoup leurs spectacles qui sont rafraîchissants, réjouissants et plein d’enthousiasme communicatif ! Et j’ai trouvé qu’il y avait là une résonance avec les photographies de Paola Pivi.
Bien amicalement
laurence — 20 août 2009 à 01:57
Je vais être à contre…voir pour la première fois du Montalvo Hervieu est effectivement assez étonnant mais la deuxième est une redite… quant à la troisième:cela devient de plus en plus grossier… D’autre part la vidéo employée avec grandiloquence laisse au danseur une part de moins en moins importante et il me semble que si celui ci disparait progressivement de la danse…je crains fort qu’elle ne disparaisse aussi…que deviendront alors cette troupe qui par ailleurs est tout à fait extraordinaire?
Prendre le public en otage pour ne lui donner que ce qu’il attend c’est à dire la facilité ce n’est pas lui rendre hommage nous sommes très loin d’un véritable théâtre populaire et très proche de sa caricature
myriam — 20 août 2009 à 16:25
Bienvenue sur notre blog Laurence !
Je ne pense pas que la Compagnie Montalvo Hervieu joue sur la facilité, la mise au point de la chorégraphie et de la vidéo qui l’accompagne est très complexe. Elle demande une précision assez millimétrique dans la partie préparation de la vidéo et ensuite, pendant le spectacle, pour les danseurs.
Ces montages vidéo, tout comme le brassage des danses sont la marque de fabrique de cette Compagnie qui le fait avec candeur, fraîcheur et poésie, et pour ma part j’aime cette loufoquerie …